Press/Interviews



Tratto da Canzoni a Manovella di Laura Rizzo (Arcana, 2015)

 


The Weekender, magazine (2012)



The story-faced man (tratto dal libro La faccia della terra, scritti – Feltrinelli, 2010)

 

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Tratto da: Una mente colorata, volume a cura di Cristina Cavallaro (Vecchiarelli Editore – Il Libro e le Letture, 2007)



Pr Oggetti, magazine (2006)



Interni, magazine (2006)

 

Interviews/Reviews

[…] Ideatore, dal 2000, della veste grafica delle copertine dei dischi del musicista – compresa l’originale, raffinatissima confezione di Canzoni della Cupa – il catanese Jacopo Leone vive da un paio d’anni a Parigi. Si definisce “spittore, descrittore, anarchivista”, ha una propensione all’accumulo creativo di vecchi oggetti, e la mostra in mezzo alla quale Capossela ha cantato si intitola Le pecheur d’ombres, il pescatore d’ombre. […]

Laura Putti Vinicio Capossela, il live nel cuore di Parigi è un evento per eletti – Repubblica Spettacoli – 30 settembre 2016

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[…] J’ai eu le privilège d’échanger avec ce grand monsieur, au fort accent italien, lors d’un shooting. Le hasard fait parfois bien les choses ! J’étais immédiatement captivée par ses tableaux absolument fantastiques et originaux.
Le personnage est attachant, un artiste complet avec un univers propre à lui. Chacune de ses œuvres est un voyage au-delà du raisonnable, l’imagination est une continuité de ses mains, quelque part, votre propre interprétation termine le boulot qu’il a commencé face à l’immense toile blanche. […]

Mitra Etemad J’ai rencontré un artiste pas comme les autres, Jacopo Leone (TLM Trendislemag – Parigi, 29 agosto 2016)

Locandina della mostra: Le pêcheur d’ombres – Parigi, 15-23 settembre 2016

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[…] Jacopo et Victor s’entendent comme deux larrons en foire, et sont l’une des plus belles machines à rire qui nous ait été donnée de voir. On les sent assez vite mus par les mêmes préoccupations. On a pas mal interrogé Jacopo sur cet inventaire des fonds marins qu’il réalise à l’encre, un peu à la Melville, ces centaines (milliers !) de poissons dont il a imprimé les corps sur des tissus qui ressemblent à des linceuls. Leur signification, on s’en doutait, dépasse largement le cadre de ce que Marcel Mauss appelle un “fait social total”. Et pourtant tout semble commencer sur la place du marché, à Catania.

“Oui, tout mon travail tourne autour de la Sicile. J’ai toujours envie d’en raconter les histoires mais d’une manière chaque fois un peu différente, en changeant de medium, qu’il s’agisse d’architecture, de musique ou d’écriture. Le cœur de la petite ville d’où je viens est un grand marché aux poissons qui attire beaucoup de monde. J’ai donc commencé à m’intéresser à eux. Je les prenais en photos. Ces photos ne me satisfaisaient pas parce que la seule chose qui ressortait, c’est que les poissons étaient morts. Mon travail ressemblait alors à une sorte de revue nécrologique, c’était comme faire la photo de cadavres.” […]
(Tratto da: La Blogothèque – Parigi, 2014)

Constantina. A Take Away Show (intervista realizzata in occasione delle riprese per il video di Victor Herrero. La Blogothèque – Parigi, 2013)